Questions Fréquentes

Vous vous interrogez sur l’hypnose, l’EMDR ou l’EFT ? Anxiété, phobies, ruminations, émotions difficiles, troubles alimentaires, choc émotionnel… Retrouvez ici les réponses aux questions qui me sont le plus souvent posées au cabinet à Aix-en-Provence ou avant un premier rendez-vous.

Femme se posant des questions sur l'hypnose thérapeutique à Aix-en-Provence

Vous envisagez de consulter mais vous vous posez encore quelques questions ?

C’est tout à fait normal, notamment avant une première séance. Voici les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent sur l’hypnose, les différentes approches et les motifs d’accompagnement.

Non. L’hypnose est un état modifié de conscience dans lequel vous restez conscient de ce qui se passe. Vous pouvez parler, bouger ou interrompre la séance à tout moment. Il ne s’agit pas de perdre le contrôle, mais d’accéder à un fonctionnement différent pour travailler sur certains automatismes, émotions ou schémas qui se répètent, dans le respect de votre rythme.

Non, il n’est pas possible de rester « bloqué » sous hypnose. L’état hypnotique est temporaire et vous pouvez en sortir naturellement, même si la séance devait être interrompue. Vous restez conscient de votre environnement et capable de réagir à tout moment. En fin de séance, je vous accompagne simplement pour revenir progressivement à un état de conscience habituel.

Les sensations varient d’une personne à l’autre et même d’une séance à l’autre. Vous pouvez ressentir une détente profonde, une sensation de légèreté ou de lourdeur, être très attentif à certaines sensations ou simplement avoir l’impression d’être pleinement présent. Après la séance, certaines personnes se sentent détendues ou plus légères, d’autres ne remarquent rien de particulier immédiatement. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de vivre l’hypnose.

Oui, chacun possède la capacité naturelle d’entrer dans un état d’hypnose. En revanche, l’expérience peut être très différente d’une personne à l’autre et d’une séance d’hypnose à l’autre. Si l’hypnose semble plus difficile à un moment donné, cela peut traduire une forme de protection ou de résistance face au sujet abordé, au contexte, à la technique utilisée ou à la relation avec le praticien. Il ne s’agit donc pas d’être « hypnotisable » ou non : l’important est d’adapter l’accompagnement à la personne, à ses réactions et à son rythme.

Oui, l’hypnose peut être utilisée pour accompagner l’anxiété, notamment lorsque vous avez l’impression d’être constamment en alerte, d’anticiper ce qui pourrait arriver ou de ne jamais réussir à relâcher la pression. Le travail permet d’explorer ce qui entretient ces réactions et d’agir progressivement sur certains automatismes, pensées ou réactions émotionnelles. Selon votre situation, l’hypnose peut être utilisée seule ou associée à l’EMDR ou à l’EFT.

Oui. Les ruminations peuvent donner l’impression que le mental ne s’arrête jamais : pensées qui tournent en boucle, pensées négatives, anticipation de ce qui pourrait mal se passer ou difficulté à lâcher prise. L’hypnose peut aider à travailler sur les mécanismes qui entretiennent ces pensées et sur les émotions auxquelles elles sont associées. Selon ce qui se joue pour vous, l’EMDR ou l’EFT peuvent également être utilisés en complément.

Oui. Certaines peurs persistent même lorsque l’on sait qu’elles ne sont pas vraiment rationnelles. Elles peuvent provoquer une forte anxiété, une anticipation négative, pousser à éviter certaines situations ou déclencher des réactions difficiles à contrôler. L’hypnose permet de travailler sur les mécanismes et les réactions émotionnelles associés à cette peur. Lorsqu’elle est liée à un événement précis ou à une expérience passée, l’EMDR peut également être une approche adaptée.

Oui. L’hypnose peut être utilisée pour accompagner les angoisses et les crises d’angoisse, en travaillant sur ce qui les déclenche ou les entretient. Elles peuvent apparaître dans certaines situations précises ou parfois sembler surgir sans raison : sensation de perdre le contrôle, peur que quelque chose arrive, oppression, accélération du rythme cardiaque ou besoin de fuir. Le travail vise à mieux comprendre ces réactions et à agir progressivement sur les mécanismes émotionnels et les automatismes qui y sont associés. Selon leur origine et votre histoire, l’EMDR ou l’EFT peuvent également être proposés.

Oui. Le manque de confiance en soi peut conduire à beaucoup douter, avoir peur de ne pas y arriver ou de mal faire, se comparer aux autres ou accorder beaucoup d’importance à leur regard. On peut alors se sentir bloqué dans certaines situations, même lorsque l’on sait ce que l’on voudrait faire. L’hypnose permet de travailler sur les expériences, les croyances et les réactions émotionnelles qui entretiennent cette perception de soi. L’objectif est de retrouver progressivement davantage de confiance et de liberté dans sa manière d’agir, de choisir et de prendre sa place.

Oui. Une phobie peut provoquer une réaction très intense face à une situation, un objet, un animal ou un contexte précis, même lorsque l’on sait rationnellement qu’il n’y a pas de danger réel. Elle peut entraîner de l’anticipation, des stratégies d’évitement et parfois limiter fortement certaines activités. L’hypnose permet de travailler sur les réactions automatiques associées à la peur afin qu’elles prennent progressivement moins de place. Selon l’origine de la phobie, notamment lorsqu’elle est liée à une expérience marquante, l’EMDR peut également être utilisé.

L’hypnose peut être utilisée pour travailler sur certains comportements répétitifs ou automatismes difficiles à contrôler, ainsi que sur l’anxiété et les émotions qui peuvent les accompagner. Vérifications, rituels, gestes répétés ou pensées envahissantes peuvent prendre beaucoup de place au quotidien. Le travail dépend toutefois de ce qui se joue derrière ces comportements et de leur intensité. Lorsqu’il s’agit d’un trouble obsessionnel compulsif diagnostiqué ou particulièrement envahissant, l’hypnose ne se substitue pas à une prise en charge médicale ou psychothérapeutique adaptée.

Oui. Certaines émotions peuvent devenir très intenses, revenir souvent ou sembler disproportionnées par rapport à la situation : colère, peur, tristesse, culpabilité, sentiment de rejet ou hypersensibilité. L’hypnose permet de travailler sur ce qui déclenche ou entretient ces réactions et sur la manière dont elles sont vécues. Selon leur origine, notamment lorsqu’elles sont liées à une expérience passée ou à un choc émotionnel, l’EMDR ou l’EFT peuvent également être utilisés. L’objectif n’est pas de supprimer les émotions, mais qu’elles deviennent plus faciles à traverser et prennent moins de place au quotidien.

Oui. Il arrive que l’on mange sans avoir réellement faim, pour calmer une émotion, relâcher une tension, tromper l’ennui ou trouver du réconfort. Grignotages, envies de sucre, compulsions ou besoin de manger dans certaines situations peuvent progressivement devenir des automatismes difficiles à contrôler. L’hypnose permet de travailler sur ce qui déclenche et entretient ces comportements, mais aussi sur les émotions auxquelles ils sont associés. L’objectif est de retrouver progressivement un rapport plus apaisé à l’alimentation, sans se limiter à une logique de régime ou de contrôle du poids.

Oui. Les problèmes de sommeil peuvent prendre des formes très différentes : insomnies, difficultés à s’endormir, réveils nocturnes, sommeil haché ou qui ne semble pas réparateur. Certaines personnes ressentent aussi une appréhension ou une véritable angoisse lorsque vient le moment d’éteindre et de dormir. Stress, anxiété, pensées qui tournent en boucle, difficulté à lâcher prise, émotions ou habitudes installées peuvent parfois entretenir ces difficultés, sans que l’on en ait forcément conscience. L’hypnose permet de travailler sur ces mécanismes lorsqu’ils participent aux troubles du sommeil. Si les difficultés sont importantes, persistantes ou susceptibles d’avoir une origine médicale, un avis médical reste nécessaire.

Oui. Il arrive que l’on sache qu’une histoire est terminée ou qu’une situation appartient au passé, mais que les émotions restent très présentes. Le deuil ne concerne d’ailleurs pas uniquement la perte d’un proche : il peut aussi suivre une rupture amoureuse ou professionnelle, un déménagement, la fin d’un projet, d’une période de vie ou de ce que l’on avait imaginé pour la suite.

L’hypnose peut aider à travailler sur ce qui reste émotionnellement difficile à accepter ou à laisser derrière soi. Lorsqu’un événement ou un souvenir précis reste particulièrement douloureux, l’EMDR peut également être utilisé. L’objectif n’est pas d’oublier ce qui a été vécu, mais de pouvoir avancer en donnant progressivement une autre place à cette histoire.

Oui. Après un traumatisme ou un choc émotionnel, certaines réactions peuvent persister longtemps après l’événement : une émotion qui monte brutalement, des images ou des souvenirs qui reviennent, une sensation d’être toujours en alerte, des situations que l’on évite ou des réactions très fortes face à quelque chose qui rappelle ce qui s’est passé.

L’EMDR permet de travailler sur ces souvenirs lorsqu’ils restent encore très chargés émotionnellement et continuent à influencer le présent. Il ne s’agit pas d’effacer ce qui s’est passé, mais de favoriser le retraitement de l’expérience afin que le souvenir puisse progressivement déclencher des réactions moins intenses.

Oui. L’hypnose peut accompagner l’arrêt de la cigarette en travaillant sur les automatismes et les habitudes associés au tabac : cigarette avec le café, après un repas, en situation de stress, par ennui ou simplement parce que le geste s’est installé au fil du temps. Elle permet également de travailler sur ce que la cigarette représente pour vous et sur les situations dans lesquelles l’envie de fumer est la plus présente.

La motivation reste essentielle : l’hypnose ne peut pas décider d’arrêter à votre place. Elle s’adresse aux personnes qui souhaitent réellement arrêter de fumer et qui veulent se donner un moyen supplémentaire pour y parvenir.

Le choix dépend surtout de ce que vous souhaitez travailler. L’hypnose est l’approche la plus transversale : elle permet de travailler sur des automatismes, des blocages, des peurs, des pensées, des émotions ou des comportements qui se répètent. L’EMDR est davantage adapté lorsque vous souhaitez travailler sur une situation précise, vécue ou à venir, qui déclenche une réaction émotionnelle importante. L’EFT permet notamment de travailler sur une émotion ou une réaction difficile à apaiser.

Si vous hésitez au moment de prendre rendez-vous, choisissez simplement une séance d’hypnose. Nous pourrons ensuite ajuster l’approche si une autre méthode me paraît plus adaptée à votre situation.